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 "Once upon a dream" [POTC, Norrington]

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Rosetta Norrington
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MessageSujet: "Once upon a dream" [POTC, Norrington]   Jeu 14 Sep - 23:29

Once upon a dream



Chapitre 1

Port Royal, île de la Jamaïque. L’an de Grâce 1720.

A environ une lieue des murs de la puissante forteresse de Fort Charles, se dresse une charmante demeure coloniale, une petite plantation néanmoins des plus jolies, aux murs blancs écrasés de soleil mais plongés pour l’instant dans la pénombre, baignés d’un rayon de lune. Un jardin tropical entoure la bâtisse, jardin privé des maîtres de maison, aux senteurs enivrantes, aux fleurs rares et aux essences exotiques. Des oiseaux aux plumes colorées y ont élu domicile, la maîtresse de maison les aime et s’extasie devant leurs couleurs chatoyantes. Plus loin, les terres de la plantation où travaillent quelques esclaves. Le maître des lieux n’est cependant point propriétaire foncier de profession, il est officier dans la Royal Navy avec le grade de Commodore. Il est le maître de la Jamaïque après Son Excellence le gouverneur. Il s’appelle James Norrington.

Le Commodore Norrington était arrivé en Jamaïque huit ans auparavant. Alors Premier Lieutenant, il était accompagné de sa première épouse. Peu après leur installation à Port Royal, celle-ci succomba à une fièvre tropicale et James se jeta à corps perdu dans le travail pour oublier un veuvage douloureux et trop tôt survenu. Une ambition qui sommeillait en lui se réveilla alors et il devint rapidement Capitaine puis enfin Commodore. Il avait deux obsessions : rayer de la carte tout pirate en les coulant ou en leur faisant faire « un saut dans le vide suivi d’un arrêt brutal », et devenir Amiral bien que cette idée-là était moins obsessionnelle parce qu’il savait que les Amiraux prenaient moins souvent la mer que leurs officiers. Quant aux pirates, il s’évertuait à tenir sa promesse. C’était à lui que revenait l’idée d’exposer des squelettes pendus au bout d’une corde de sorte que tous les bateaux en approche de Port Royal les voient, avec l’inscrïption « Pirates, soyez prévenus ! » Puis, la jeune Lady Rosetta était arrivée. Il fit sa demande le jour de sa promotion en tant que Commodore, disant que cette promotion mettait en avant ce qui lui manquait, une épouse et des enfants.

Nous sommes en 1720, James et Rosetta sont mariés depuis quelques semaines. La jeune femme aime beaucoup la petite plantation dans laquelle il l’a installée. De grands volets verts ouvrent sur le jardin tropical, ils imaginent déjà de nombreux enfants y jouer. Rosetta aimerait que James soit auprès d’elle plus souvent, qu’il ne la laisse pas seule toute la journée, mais elle ne se plaint pas. Il passe beaucoup de temps dans son bureau à Fort Charles et bientôt il devra s’absenter et passer plusieurs jours en mer, sans doute une semaine. Elle attendra. Pour le moment, nous sommes la nuit. Il n’est ni en mer ni penché sur ses cartes dans son bureau. Il est avec elle. Ils ont chacun leurs appartements, mais James tient à ce qu’ils partagent presque chaque nuit la même chambre à coucher. Entre leurs chambres « officielles », James a fait aménager une petite pièce sans beaucoup d’ornements. Juste une chambre jolie pour que Rosetta dorme dans ses bras.

Au cœur de cette nuit paisible, Rosetta dort blottie contre James. Il l’a honorée quelques heures avant. A présent, elle rêve. Un rêve bien étrange qu’elle ne comprend pas. Elle est par terre, sur le quai qui mène au H.M.S. Dauntless, l’un des navires de la flotte. Un quai interdit aux civils. Elle entend des bruits de pas précipités, elle lève la tête. James se précipite vers elle, accompagné du Lieutenant Gilette et de quelques fusiliers-marins. Il s’adresse à elle, il lui ordonne « Levez-vous ! ». Elle lui obéit et voit alors qu’il pointe son épée sur elle et que les autres pointent des baïonnettes. Elle ne dit rien, pas même un cri de protestation. Elle ne comprend pas ce qui lui arrive. Puis, d’une manière des plus étranges, le Commodore remet son épée au fourreau et lui tend la main. Est-ce pour l’aider à se relever ? Non, elle est déjà debout comme il le lui a ordonnée. Que lui veut-il, pourquoi tout cela ? Elle voudrait crier son nom, il semble ne pas la reconnaître, mais sa voix reste morte dans sa gorge. Elle ne peut pas parler. Elle tend sa main à son tour. Aussitôt, il l’empoigne, tire son bras et repousse d’un geste brusque les volants de la manche de sa robe. Rosetta voudrait pousser un cri d’horreur : elle découvre en même temps que lui une marque au fer rouge sur son bras, un « P » pour « pirate ».

Est-il possible de se retrouver dans le corps d’une autre personne ? Non, Rosetta est physiquement elle, ce n’est pas la même chose ! Son corps est le même, son esprit est le même. Pourtant, elle est sur ce quai interdit aux civils, elle est en état d’arrestation et elle porte cette marque au fer rouge comme si elle était tombée entre les mains de la Compagnie des Indes. Le Commodore lui tient toujours le bras, elle sent la ferme pression de sa main sur sa peau tendre. « Des ennuis avec la Compagnie des Indes, n’est-ce pas, pirate ? » dit-il. Elle sursaute. Mais non, il ne peut s’adresser à elle ! Il relève son visage qui était penché sur la marque. Il lui fait un sourire satisfait. Il passe ses mains sur elle sans ménagement pour voir si elle cache une arme, tandis que les fusiliers-marins la tiennent toujours en joue. Les mains du Commodore insistent sur les jupons mais ne trouvent rien. « Gilette, les fers ! » ordonne-t-il alors. Il ne l’attend pas, il la lui amène. Rosetta sent combien il lui serre le bras pour la conduire à Gilette. Elle entend encore sa voix, son inégalable voix grave, si bien qu’elle ne peut s’empêcher de frissonner. « Doucement, Lieutenant » dit-il. Gilette a les fers à la main. Il prend les poignets de Rosetta et les referme dans un claquement métallique. Ils devraient être trop grands pour elle qui a de si petits poignets, mais ils lui vont bien.

Rosetta se réveille doucement. Des flots de soleil entrent dans la chambre à travers les ouvertures des volets. James est déjà réveillé, il la contemple avec amour.
- Bonjour, Rosetta, Mrs Commodore… Votre nuit fut-elle bonne ?
La jeune femme rosit légèrement.
- J’ai rêvé de vous, James. Vous étiez si sévère…


Dernière édition par le Lun 18 Sep - 0:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Once upon a dream" [POTC, Norrington]   Ven 15 Sep - 13:34

Quelle belle réadapation du premier film en remplaçant Jack Sparrow par Rosetta. Wink

Une suite est-elle prévue ?

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Rosetta Norrington
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MessageSujet: Re: "Once upon a dream" [POTC, Norrington]   Dim 17 Sep - 20:01

Merci ! cheers Voici la suite. Je ne sais pas si c'est le dernier chapitre ou non. Pour le moment, je n'écris pas "fin" parce que cette histoire est comme un porte-revue, on peut ajouter d'autres pages. Il n'y a pas de fin, c'est le récit de rêves étonnants, mdrrrr ! lol!



Chapitre 2

Quelques jours sont passés depuis le rêve étrange de Rosetta. Quelques jours à peine mais qui ont suffit à bouleverser les habitudes de l’île : Port Royal reçoit un visiteur de marque. En effet, au lendemain du rêve de Mrs Norrington, un puissant navire s’est amarré à ce fameux quai interdit aux civils. Ce n’est pourtant pas un militaire qui en est descendu, mais il est accompagné de soldats et il doit être reçu avec honneur. Cet homme, c’est Lord Cutler Beckett de la Compagnie des Indes orientales. Il est descendu du navire à cheval pour ne pas mettre pied à terre lui-même avant d’arriver devant les murs de Fort Charles. Ses propres soldats le suivaient, mais jamais aussi près que son homme de main, Mr Mercer, un homme au visage reptilien comme son maître, qui pourrait tuer un grand compositeur sans sourciller. Le gouverneur a reçu Lord Beckett de la meilleure façon et a donné des ordres pour que son séjour – qui sera long – soit des plus agréables. Un bel appartement a été préparé à Fort Charles, près du bureau du Commodore. Chacun espère au fond que Lord Beckett repartira plus vite qu’il ne le laisse entendre car c’est un homme craint, sa réputation est bien connue. L’inspection qu’il entend faire à Port Royal n’est pas pour plaire au Commodore.

Rosetta s’attriste de voir que James rentre de plus en plus tard chaque soir. Depuis son arrivée, Lord Beckett le retient sans cesse pour regarder ses cartes maritimes et lui tenir de longs discours pompeux sur la conquête des mers. Le sujet passionne James, mais il n’aime pas cet homme au ton mielleux, aux manières suaves mais néanmoins fourbe et inévitablement flanqué de son secrétaire et homme à tout faire Mr Mercer. Rosetta est raisonnable, elle ne dit rien. Elle se contente des moments que Lord Beckett veut bien lui laisser avec son mari. Elle voudrait des nuits plus longues. Le souper est mis à réchauffer chaque soir car la cuisinière ne peut jamais prévoir quand le Commodore sera là. Rosetta patiente pour pouvoir manger avec lui-même s’il lui dit de ne pas l’attendre si elle a faim. Si seulement Lord Beckett pouvait s’en retourner en Angleterre !

C’est la nuit. Rosetta dort dans une épaisse chemise de nuit blanche, coiffée d’un bonnet agrémenté d’un ruban. James porte de longs caleçons en gros cotons rugueux. Ses cheveux bruns sont ébouriffés, c’est toujours ainsi lorsqu’il ne porte pas de perruque. Rosetta est l’une des rares personnes à les voir, à pouvoir y passer la main. Le Commodore sans perruque est le Commodore de l’intimité. Et James dort… Et James rêve…

James est dans son bureau, à Fort Charles. Les cartes maritimes qui intéressent tant Lord Beckett sont là, partout, accrochées aux murs, roulées dans des cylindres de bois, étalées sur des tables jonchées d’instruments de navigation. Tout cela semble en désordre et pourtant James s’y retrouve parfaitement. Il sait comment chaque carte est répertoriée et rangée. Par une large baie vitrée, le bureau offre une vue imprenable sur le port situé en contrebas. Le port interdit aux civils, où sont amarrés les vaisseaux de guerre. James lève les yeux de ses papiers et regarde le soleil se coucher sur les remparts. Lord Beckett n’est pas venu aujourd’hui. Il l’a attendu en vain. James décide de rentrer chez lui, maintenant il ne viendra plus. En laissant derrière lui les hauts murs de Fort Charles, James aperçoit le Lieutenant Gilette et le Lieutenant Groves qui se rendent dans une taverne. Ils se retournent comme il passe. Ils saluent leur supérieur mais James trouve que Gilette a un sourire narquois. Il se trompe, sans doute.

En arrivant chez lui, la surprise est de taille ! James s’étonne de la présence d’un attelage / Rosetta reçoit-elle à cette heure-ci ou bien est-ce quelque visiteur venu pour lui ? Pourquoi ne pas s’être rendu au Fort, dans ce cas ? James entre dans le hall, donne son chapeau au serviteur qui a accouru. Habituellement, Rosetta se précipite elle aussi à son devant mais ce soir elle n’est pas là. Il se rend dans son boudoir, espérant qu’elle n’est point souffrante. Quelle n’est pas sa surprise de trouver Rosetta discutant gaiement avec Lord Beckett ! Elle n’a pas entendu James entrer.
- Comme vous avez raison, Cutler ! dit-elle.
Elle l’appelle par son prénom ! James se manifeste alors. Lord Beckett lui donne quelques phrases bien tournées dans lesquelles il lui fait part de son plaisir de le voir et lui annonce quels documents il souhaitera voir le lendemain, puis il prend congé. Rosetta, quant à elle, s’est empourprée et ne dit plus un mot.

Après le départ de Lord Beckett, James laisse éclater sa fureur. Il s’adresse à sa femme sur un ton glacial et lourd de menaces. Elle ne sait que dire.
- Lord Beckett venait prendre le thé.
- Avec vous, en mon absence ?
- Oui, alors je l’ai reçu.
- Dans votre boudoir ?
- Il voulait voir notre collection de marines et il avait entendu dire que l’un des tableaux était dans mon boudoir.
- Est-ce pour lui montrer des peintures que vous l’appelez par son prénom ?
Rosetta ne répond pas.
- Bien, veuillez me suivre dans mon bureau.
Habituellement, Mrs Commodore n’a pas le droit d’entrer dans le bureau de James, à la maison pas plus qu’au Fort.
- Savez-vous ce que je vais faire, Rosetta ?
Elle fait non de la tête, apeurée. James ouvre un petit meuble et en sort une canne en osier. Il répète sa question.
- Savez-vous ce que je vais faire, Rosetta ?
Cette fois, elle croit comprendre. Les paroles de James le confirment.
- Rosetta, lorsque je fais pendre un pirate j’appelle cela « un saut dans le vide suivi d’un arrêt brutal » ; pour vous, ce sera « un renversement suivi d’une fessée brutale ». Penchez-vous sur le bureau et relevez vos jupes, Madame !
Rosetta obéit. Elle entend derrière elle un sifflement : James agite la canne mais ne la frappe pas encore. Quant au mari, la posture de la jeune femme n’est pas pour lui déplaire.

Au matin, James se réveille pour constater que Rosetta le contemple en souriant. Il pense au rêve qu’il vient de faire. Il l’entendait d’abord crier, puis gémir comme si… James dépose un baiser sur la main de son épouse. Il voudrait presque « trouver un Cutler dans son boudoir », ce soir…
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Rosetta Norrington
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MessageSujet: Re: "Once upon a dream" [POTC, Norrington]   Ven 13 Oct - 15:00

Chapitre 3

La nuit vient de tomber. Une autre nuit. Le marchand de sable est passé. Qui, cette nuit, va rêver ? Dans les appartements privés de Fort Charles, un homme s’apprête à se coucher. Son visage apparaît de profil dans l’encadrure d’une petite fenêtre. Il souffle la flamme d’une bougie, la chambre est plongée dans l’obscurité. Il se glisse sous les draps dans un soupir de contentement. Plus précisément… un soupir qui a tout du sifflement satisfait d’un serpent qui ne l’est pas moins. Cet homme, c’est Mr Mercer, l’âme damnée de Lord Beckett, son bras droit, son exécuteur des basses oeuvres, son assassin à gages, bref un homme sinistre. Il a tout d’un reptile croisé avec un corbeau : cheveux sombres, petits yeux cruels, lèvres minces, un peu le genre Machiavelli mais en encore plus fourbe. Mr Mercer, sinistre personnage, le genre que toute mère respectable ne voudrait pas pour gendre. Il fait la paire avec son maître, Lord Beckett, on peut dire qu’ils sont bien assortis.

Mr Mercer, donc, vient de se mettre au lit. Il est content, la EITC (East Indian Trading Company) est chaque jour plus puissante, les gens qui lui résistaient disparaissent peu à peu. A ce propos, Mr Mercer a tout de même des regrets. Pas de remords d’avoir, sur ordre de Beckett, trancher quelques gorges, mais regrets de voir diminuer le nombre des opposants : s’il n’y en a plus, quelles vilaines choses va-t-il pouvoir commettre ? Tiens, et s’il se mariait ? Mr Mercer n’aime pas les femmes, il s’est borné jusque là à fréquenter quelques prostituées mais il n’a jamais voulu faire la cour à une jeune fille pour qu’elle devienne son épouse. Être méchant avec son prochain, voilà tout ce qui l’intéresse. D’ailleurs, les prostituées qu’il voit parfois s’en plaignent, il est odieux. Mais pourquoi pas se marier, après tout ? Ce serait intéressant d’avoir son souffre-douleur personnel. Sur ces bonnes pensées, Mr Mercer s’endort.

Tout d’abord, ce que rêve Mr Mercer ne présente pas grand intérêt. Il se voit dans l’exercice de ses fonctions, quand il s’occupe des manigances de Lord Beckett. Mais, soudain, le visage d’une jeune femme apparaît. Cette jeune femme, c’est Rosetta Norrington. Beckett sourit en dormant : en voilà une qui lui plait bien ! Il n’est pas le seul, cependant, il sait que Lord Beckett a un faible pour elle, lui qui d’habitude ne montre jamais de sentiments et ne se préoccupe que de changer des vêtements et de sa mégalomanie. L‘autre jour encore, Mr Mercer a entendu Lord Beckett marmonner, en voyant passer Rosetta Norrington « celle-là, elle mériterait d’être Lady Beckett, ce serait bien fait pour elle ! » Mais dans son rêve, Mr Mercer est seul avec elle, il n’y a pas de Lord Beckett et encore moins de Commodore Norrington ! C’est son rêve, après tout !

Dans le rêve de Mr Mercer, Rosetta s’avance vers lui tout sourire alors que d’habitude elle ne le regarde jamais. C’est vrai qu’ils n’appartiennent pas au même monde et que, si Rosetta montre de la sollicitude pour ses esclaves et les petites gens de Port Royale, en revanche elle n’en a pas pour les sous-fifres de la Compagnie des Indes. Mr Mercer voudrait bien d’ailleurs qu’elle daigne le regarder et il s’est déjà imaginé la rabaisser de son rang d’aristocrate et d’épouse du Commodore. Dans son rêve, c’est tout autre chose : Rosetta s’avance vers lui, le regarde, lui sourit. Elle lui adresse même la parole !
- Bonjour, Mr Mercer ! Je suis heureuse de vous voir !
Pas de doute, Mr Mercer fait un rêve merveilleux, si merveilleux que lui-même se trouve différent dans son rêve, il devient tout timide !
- M… M… M… Moi, Madame ? Vous êtes heureuse de me voir à moi ?
Mr Mercer n’a jamais été aussi heureux de sa vie ! Rosetta Norrington lui a adressé la parole ! A lui, le reptile, le serpent à sonnette, le crotale de Port Royale ! Elle a dit qu’elle était heureuse de le voir ! Et ce n’est pas fini :
- Mr Mercer, je me suis rendue compte que je n’avais jamais fait votre connaissance, aussi je voudrais que ce malheureux oubli soit réparé. Je pense que nous avons beaucoup à nous dire.
Alors, là, c’est encore mieux ! Mr Mercer rougit comme une tomate, ce qui ne lui était encore jamais arrivé !

Soudain, Rosetta s’assoit à côté de Mr Mercer ! Mais oui ! Il est sur un banc, dans la cour de Fort Charles, elle vient à côté ! Ils restent en silence un bon petit moment. Rosetta ne parle plus, elle contemple son éventail pendant que lui s’imagine avec de petites ailes en train de flotter parmi les nuages ! Pour un peu, il se sentirait presque pousser une auréole ! Ils restent comme cela, tous les deux assis (bêtement) sur leur banc, jusqu’au moment où Rosetta se tourne enfin vers Mercer et là, apothéose, elle lui dit :
- Mr Mercer… Je suis amoureuse de vous !
Mr Mercer n’en croit pas ses oreilles ! Une femme est amoureuse de lui ! Rosetta Norrington, en plus ! Alors là, il s’imagine dans un grand champ de blé en train de courir au ralenti vers elle pendant qu’elle fait pareil, avant de tomber enlacés dans un champ de coquelicots qui se tranforme ensuite en champ de cannes à sucre.
Ce que Mercer ignore, c’est que Lord Beckett est au même moment en train de faire le même rêve ! Lui aussi dort, tout content, dans son petit lit douillet. Sur son chevet, il a un petit présentoir pour poser sa perruque. Il a la couverture jusqu’au menton et il est content. Lui aussi rêve que Lady Rosetta s’approche de lui et même qu’elle lui frôle la main, qu’elle s’assoit près de lui et lui dit qu’elle est amoureuse de lui. La seule chose qui est différente, c’est que dans le rêve de Mr Mercer il n’y a pas Lord Beckett alors que dans le rêve de Lord Beckett il y a Mr Mercer. En effet, Lord Beckett se voit embrasser Rosetta, l’enlacer puis la conduire son bureau. Il demande alors à Mr Mercer de la marquer d’un « B » sur le bras. Un « B » comme « Beckett », naturellement, une marque indélébile qui restera gravée dans sa chair pour toujours. Que fait le Commodore dans le rêve de Beckett ? Rien du tout, à se demander s’il existe.

Le lendemain, Lord Beckett et Mr Mercer se réveillent tous deux d’excellente humeur, avec la même idée en tête : Rosetta Norrington. La jeune femme se demande bien ce qu’ils ont lorsqu’elle les croise un peu plus tard : pourquoi ces airs béats, pourquoi rougissent-ils, tous les deux ?
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Cow-boy
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MessageSujet: Re: "Once upon a dream" [POTC, Norrington]   Ven 13 Oct - 15:33

Excellent rêve qui conduit à un grand dilemme.

Docteur Mercer ès-sévices en tout genre va redoubler de créativité pour conquérir la ravissante Rosetta Norrington. cheers

J'attends cette suite avec impatience !

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MessageSujet: Re: "Once upon a dream" [POTC, Norrington]   Ven 13 Oct - 17:55

J'adore cete nouvelle histoire!!!! Very Happy
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Rosetta Norrington
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MessageSujet: Re: "Once upon a dream" [POTC, Norrington]   Lun 23 Oct - 13:04

Merci ! flower



Chapitre 4

Quelque part, en mer des Caraïbes, entre Hispaniola et Tortuga, le Black Pearl navigue silencieusement dans la nuit. Tout est calme et tranquille. La lune se reflète sur une mer d’huile, aucun souci à l’horizon. L’équipage se repose, hormis bien sûr les hommes désignés pour veiller à ce que le vaisseau ne dérive pas de sa route et pour avoir l’œil sur une mer qui pourrait se changer en champ de bataille si l’un des vaisseaux de Sa Majesté surgissait à l’horizon.

Le Capitaine Jack dort tranquillement dans sa cabine. Il ne pense pas que le Pearl court un risque, la Royal Navy n’est pas dans les parages et de plus il fait nuit. Mais il y a le Code, il faut des gens sur le pont en permanence – c’est même une question de bon sens. Tant qu’il y a des gens pour se relayer, tout va bien. Il se souvient du jour où Gibbs et lui, sous les yeux d’un Will incrédule, ont recruté à Tortuga « l’équipage d’élite » du Pearl ! Gibbs est un champion pour recruter du monde, il trouve tout de suite les gens qu’il faut ! Quand il travaillait pour la Royal Navy, il aidait aussi à recruter les gens et c’est lui qui a tout de suite vu le potentiel d’élite de Murtogg et Mullroy, les inséparables fusiliers marins. Jack a vraiment tout lieu d’être content, avec un second comme Gibbs, il peut dormir sur ses deux oreilles. Lorsque Joshamee de son petit nom est dégrisé, c’est aussi un très amusant marin qui raconte tout le temps des histoires abracadabrantes et qui pense que tout porte malheur.

Donc, pour le moment, Jack dort comme un bébé dans son lit. Il fait un merveilleux rêve dans lequel il trouve plein de rhum partout, dans la jolie forêt du rhum. Il y a des arbres à rhum où les troncs sont des bouteilles empilées les unes sur les autres, avec des branches de bouteilles et des flasques à la place des feuilles ! Jack sourit en dormant, il est si heureux ! Il se promène dans cet endroit merveilleux, il sautille, il est content ! Tout va bien jusqu’à ce que Gibbs arrive dans son rêve avec ses grosses touffes de cheveux sur la figure et commence à cueillir toutes les jolies petites flasques.
- Halte ! Sort de mon rêve ! Laisse les feuilles tranquilles !
- Mais c’est pour mon herbier, proteste Gibbs.
Ploup, fin du rêve ! Heureusement, Jack en fait vite un autre avant d’avoir le temps de se réveiller et de boire une rasade. Cela veut dire qu’il se remet à rêver très vite, parce qu’il ne lui aurait pas fallu beaucoup de temps pour attraper une bouteille. Il en a une dans les bras avec un nœud entour du goulot comme si c’était un doudou. Juste le temps de se lever, parce que boire coucher il ne faut pas, il se serait étranglé !

Le second rêve n’est pas aussi merveilleux que le premier. Adieu la jolie forêt d’arbre à rhum ! Jack est sur le Pearl, ce qui n’a rien d’original, et il dort. Il rêve qu’il dort ! Mais oui ! Dans son rêve, il se réveille et là Jack s’aperçoit qu’il est vêtu de l’uniforme du Commodore (trop grand et trop large, d’ailleurs) et qu’il entend la voix de Will crier « Jaaaaack ! » comme s’il s’était assis sur un oursin. Jack sort de sa cabine déguisé en Commodore, pas de Will ! A-t-il rêvé ? Mais c’est alors que le rêve se transforme en véritable déluge ! La mer gonfle, la mer monte ! Les flots sont déchaînés ! Le Pearl tangue dangereusement à l’avant, à l’arrière, à la proue, à la poupe ! Jack commence à avoir sérieusement le mal de mer dans son rêve ! Il a l’impression d’être dans une peinture qui s’appelle « Le Naufrage » et d’être exposé dans un cabinet de curiosités à Londres, c’est une impression très bizarre ! Il ne comprend toujours pas pourquoi il est dans les habits du Commodore, est-ce qu’il est en train de vivre ce que Norrington a vécu quand il est entré lui aussi avec son vaisseau dans un énorme déluge, comme un ouragan, la tempête en moi ? Et Will, où est-il ? Ah, le voilà ! Mais cela ne va pas du tout ! Maintenant, Jack voit Will, mais déguisé en figure de proue, c’est-à-dire travesti en sirène en bois en train de chanter des « Jaaack ! Jaaaack ! Jaaaack ! » sur tous les tons avant de se transformer en souris !

Dans la cabine voisine, Gibbs rêve aussi, mais c’est beaucoup moins extravagant. Comme Mr Mercer et Lord Beckett à Port Royal, il rêve de « Lady Rosetta, une vraie dame toute mignonne et toute gentille ! » Il est content, il fait un rêve merveilleux en serrant dans ses bras son nounours adoré [cet anachronisme est fait exprès]. Depuis qu’il ne dort plus avec les cochons, il lui faut un doudou. Il ne prend pas une bouteille comme Jack parce que sinon il la boit. Bien sûr, il pourrait en prendre une vide, mais quand elle est vide il la casse parce que contrairement aux miroirs casser du verre blanc porte bonheur. Dans son rêve, Gibbs se voit seul avec Lady Rosetta, exactement comme les deux vilains affreux de la Compagnie des Indes. Il est assis à côté d’elle, il lui tient les mains et elle lui dit « Joshamee, je suis amoureuse de vous ! Prenons la fuite en amoureux et marions-nous ! » Oh-oh, ça va plus loin que dans le rêve des deux autres ! Gibbs lui demande si elle oublie le Commodore, et elle répond « Hi hi hi, mais c’est vous que j’aime, Joshamee ! D’ailleurs, je vais vous faire un bisou ! » Gibbs est aux anges ! Comme Mercer, il ne pensait pas pouvoir un jour être aimé d’une dame comme Lady Rosetta !
Rosetta Norrington ne se doute pas qu’elle est dans les rêves de tous ces messieurs, alors que dans le sien il n’y a que James – et aussi un peu Gilette pour lui mettre les fers, mais bon… Gibbs imagine maintenant qu’elle lui donne un surnom : « Nounours ! » Après les « Joshameeeeee !!!!! », voilà « Nounours ! »

Soudain, Gibbs pose une grave question :
- Mais la perruque ne va pas trop vous manquer ? Je n’en porte pas comme votre mari, moi !
C’est vrai, c’est une question importante ! Que va devenir Rosetta ? Ce n’est pas convenable pour une Lady, un homme sans perruque !
- Mais vous avez quelque chose que James n’a pas !
- Ah, qu’est-ce que c’est ? Des cochons ?
- Des grosses touffes de cheveux sur la figure ! J’adore cela, c’est si joli !
- Mais je ne fais pas trop vieux pour vous ?
- Oh non ! Vous êtes vieux comme j’aime ! A Port Royal, il y a le vieux Mercer qui a une tête de vieille tortue, mais vous, vous êtes un vieux nounours au rhum !
Soudain, Jack surgit dans le rêve de Gibbs en lui criant dans les oreilles « Tout le monde sur le pont pour le solo de Turner ! » Gibbs a l’impression de recevoir un tonneau d’eau glacée. A son réveil, Rosetta s’est volatilisée, bien sûr, mais que de beaux souvenirs cela lui fait ! De son côté, Jack est plutôt content de se réveiller, il commençait à avoir peur de son rêve extravagant, entre les habits du Commodore et les « Jaaack » de Will.
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Rosetta Norrington
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MessageSujet: Re: "Once upon a dream" [POTC, Norrington]   Mer 25 Oct - 10:12

Chapitre 5

Pour le Lieutenant Gilette, c’est aussi l’heure de faire un bon gros dodo. Pour tous ceux qui se demandent pourquoi est-il toujours aussi blanc qu’un cachet d’aspirine, la réponse est simple : quand il enlève sa perruque, on voit qu’il est rouquin. D’ailleurs, pour les personnes les plus attentives, cela se voyait très bien aux sourcils. Par contre, pour ceux qui disent derrière son dos qu’il ressemble un peu à un petit cochon rose, il n’y a pas grand-chose à dire, en plus c’est Mr Gibbs qui, le premier, lui a donné ce surnom du temps où il était encore dans la Royal Navy avant d’en être chassé pour ivrognerie. Comme cela fait plusieurs années qu’il a rejoint Jack Sparrow, c’est dire si Gilette est Lieutenant depuis longtemps parce qu’il l’était déjà à l’époque. Il a vu le Premier Lieutenant Norrington devenir vite Capitaine, puis Commodore, le plus jeune depuis des années ! Tout ce que Gilette a obtenu, c’est d’être Premier Lieutenant. Par contre, depuis son arrivée à Port Royal, il s’est marié. La première fois que son épouse Laeticia l’a vu, elle l’a trouvé peu attractif, mais Mr Gilette n’est pas si mal que cela.

La perruque à quatre rouleaux enlevée, Gilette se glisse sous les draps avec un soupir de contentement. Laeticia dort déjà. Il se met à rêver. Il se rêve Commodore à la place du Commodore – syndrome Iznogoud. Après tout, il a quatre rouleaux à sa perruque alors que Norrington n’en a que deux, pourquoi ne serait-il pas Commodore à sa place ? Dans son rêve, Gilette intervertit les rôles. C’est lui le chef et Norrington n’arrête pas de le flatter et surtout fait bien attention à ne jamais lui déplaire. Si Gilette veut sauter du haut des remparts pour aller récupérer quelqu’un qui se noie, le « Lieutenant » Norrington l’attrape par la manche et lui dit de ne pas le faire à cause des rochers. Si Gilette lui demande de mettre les fers à un pirate et que celui-ci s’échappe, il lui dit que ledit pirate a rendez-vous à l’aube avec la potence et que son absence lui déplairait. A ce moment-là du rêve, Gilette jubile, il va même jusqu’à dire à Norrington « il y aura une pendaison demain : si jamais il n’est pas là, vous prendrez sa place ! » Par contre, quand il rêve qu’il veut laisser un jour d’avance à un pirate, l’autre le regarde avec les gros yeux et imagine qu’il prend la place du « Commodore Gilette », comme quoi tout est un éternel recommencement. A ce moment-là, Gilette se réveille quelques minutes puis se rendort. Il rêve ensuite de son épouse Laeticia, mais absolument pas de Lady Rosetta.

Au même moment, le Lieutenant Groves rêve aussi, sauf que lui, il n’a pas de femme près de lui, du moins pour le moment. Il rêve qu’il se déguise en homme préhistorique avec une massue en carton et qu’il se promène comme cela dans tout Port Royal. Il frappe à toutes les portes pour effrayer les gens et y réussit sans peine. Il leur dit « Ouuuuuuh ! Les zhoooommes des cavernes sont de retour !!!! », succès garanti. Les gens crient, mais parfois aussi lui jettent des choses à la tête. Groves fait irruption dans une maison close et commence à effrayer tout le monde en en rajoutant dans ses grognements caverneux. Il entreprend d’ouvrir toutes les portes et là, dans la dernière chambre au fond du couloir, stupeur : c’est le Commodore Norrington qui lui ouvre - sans perruque pour avoir l’air incognito et déguisé en civil - avec deux filles agrippées après lui qui se mettent à pousser des cris en voyant l’homme des cavernes. Norrington, lui, n’a pas l’air content du tout. D’abord d’avoir été surpris dans cet endroit alors qu’il a dit à Rosetta qu’il avait du travail, ensuite de voir son Lieutenant qu’il a reconnu on ne sait trop comment déguisé comme cela. Groves pousse un cri terrible en voyant son supérieur, ses cheveux se dressent sur sa tête et il s’enfuit sans demander son reste. En rentrant chez lui, il se regarde par mégarde dans un miroir et il se fait peur, il ne s’est pas reconnu et il crie « Au secours ! Un homme des cavernes! »

Nous avons eu le cas de rêves similaires avec Lord Beckett et Mr Mercer, nous avons eu deux cas d’intrusion avec Mr Gibbs dans le rêve de Jack et inversement, mais pas encore de rêve strictement identique : c’est le cas, maintenant. Mr Mullroy et Mr Murtogg, les inséparables fusiliers-marins, se retrouvent on ne sait comment à faire le même rêve au même moment. Il rêve qu’une fois par an, le Commodore Norrington fait visiter sa maison à ses hommes parce qu’il l’a transformée en fabrique de chocolat. Pendant la visite, il explique qu’une fois Jack Sparrow est venu déguisé en soldat pour pirater « Les bonnes recettes au chocolat de Lady Rosetta » - en vente à la boutique après la visite – mais il s’est tout de suite fait repérer parce qu’il n’avait pas trop l’air d’un soldat non plus. Il voulait ouvrir une fabrique concurrente, « Jackie et la chocolaterie », sur l’île de Tortuga, mais le Commodore ne voulait pas le laisser faire parce que « Les bonnes recettes au chocolat de Lady Rosetta » lui rapportent pas mal d’argent sur le dos de sa femme, alors il a demandé à la Compagnie des Indes, c’est-à-dire à Lord Beckett, un monopole sur le cacao. Mullroy et Murtogg trouvent que c’est dommage. Eux aussi aimeraient bien ouvrir leur fabrique de chocolat ! Mais, pourquoi pas, après tout ? Il suffit que le Commodore et Lord Beckett ne le sachent pas et qu’ils écoulent leur stock sous le manteau. S’ils appellent leur fabrique « M & M’s », personne ne devinera jamais que c’est eux !

Les deux compères se mettent au travail, ils fabriquent on ne sait comment du chocolat dans une grande cuve, dans le grenier d’une taverne, et ils se mettent à le vendre de manière confidentielle, parce que tout le monde sait que le Commodore ne veut pas qu’on concurrence le chocolat de sa femme. Ils glissent leur production dans de petits sachets en papier avec écrit « M&M’s » dessus. Par contre, le Commodore finit par soupçonner quelque chose quand les recettes de son épouse lui rapportent moins. En plus, il a surpris le Lieutenant Gilette et le Lieutenant Groves un sachet de « M&M’s » à la main. Les deux compères entendent des pas vers le grenier, sûrement le chef qui vient inspecter. Vite, ils mangent tout le stock de chocolat pour ne laisser aucune trace derrière eux ! A leur réveil, les deux fusiliers-marins ne veulent plus entendre parler de cacao, ils en sont malades.

Lorsque la semaine touche à sa fin, Lord Beckett, Mr Mercer et Mr Gibbs sont tous trois amoureux de Lady Rosetta et pensent que c’est réciproque. Le Commodore pense que sa femme a des sentiments pour Lord Beckett alors que celle-ci s’imagine que son époux veut la mettre en prison. Jack a vu Will se métamorphoser en sirène en bois et en souris, les M&M’s ont fait du chocolat, Gilette a pris la place de son chef et Groves s’est déguisé en homme des cavernes. On ne s’ennuie jamais, dans les Caraïbes !

Fin.
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MessageSujet: Re: "Once upon a dream" [POTC, Norrington]   Mer 25 Oct - 13:28

Certes, on ne s'ennuie jamais ; mais quel dommage que ce récit touche à sa fin. Sad

Tout le monde va rêver de Rosetta à présent.

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MessageSujet: Re: "Once upon a dream" [POTC, Norrington]   Sam 28 Oct - 18:10

cette histoire aussi était génial(je sais toute tes histoires sont génial^^)j'ai aodré
Bravo 1000000000 fois
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MessageSujet: Re: "Once upon a dream" [POTC, Norrington]   Sam 28 Oct - 21:03

Merci beaucoup ! cheers
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MessageSujet: Re: "Once upon a dream" [POTC, Norrington]   

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"Once upon a dream" [POTC, Norrington]
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